Profil du jour : Aurélie Riglet, Ingénieure dans la robotique, comment elle invente l’Exosquelette.

une-exoLa technologie peut-elle trouver des réponses à tous les problèmes?

Aurélie Riglet, Chef de projet exosquelettes chez RB3D, lors de l’évènement « Osons la France »(Une exposition centrale présentant le meilleur de l’innovation et de la créativité française). Elle nous explique en quoi ces super-squelettes permettent d’augmenter les capacités de l’homme, notamment dans le monde professionnel, transport de charges lourdes. Unique en Europe, ce mécanisme a été pensé au départ pour équiper les soldats de l’armée française. Mais l’entreprise ne s’arrête pas là!! Elle pense à tout ce qui touche l’industrie, les bâtiments, et également au domaine médical.

Cette brillante ingénieur nous explique son parcours:

Bac S option sciences de l’ingénieur, Aurélie a intégré l’INSA (institut national des sciences appliquées) de Strasbourg. Elle vient d’une famille où le bricolage et les réparations en tous genres étaient monnaie courante. Ce qui l’a passionnée? La mécanique, l’électronique, et l’informatique. Le mélange des trois, lui a offert une spécialisation en mécatronique. Elle a ensuite préparé un master recherche en automatique et en robotique. Puis a effectué son stage chez RB3D et au CEA (Commissariat à l’énergie atomique), sur le projet d’exosquelette. Diplômée en 2009, elle a travaillé 18 mois au CEA, avant de rejoindre en CDI (contrat à durée indéterminée) son entreprise actuelle, depuis juillet 2011.

La première partie du travail de l’ingénieure consistait à rédiger un cahier des charges. Ce document contient toutes les spécifications techniques de l’exosquelette et permettra aux différentes équipes (électronique, informatique, mécanique) de réaliser leur partie du travail.

Puis Aurélie a établit un planning. « Nous sommes en contact avec des entreprises, qui nous font connaître leurs besoins. Il faut pouvoir répondre à leurs demandes. » Un premier démonstrateur a été conçu. Aurélie a même été son « pilote d’essai », pour tester le robot et noter les améliorations à apporter. Un premier prototype sera bientôt créé, avant la phase d’industrialisation.

D’après elle, courant 2016-2017, les premiers exemplaires de l’exosquelette seront commercialisés. Tout dépendra ensuite de l’accueil que lui feront les ouvriers. Car travailler avec un robot sur le corps demande un petit temps d’adaptation

Elle explique dans une vidéo du Future Mag son innovation:

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